Le Quotidien du médecin indique qu'en 2013 déjà, une enquête auprès de 7.200 jeunes réalisée par l'ANEMF (étudiants en médecine) concluait que "47,02 % des étudiants ressentent le besoin d'être aidé psychologiquement. Les masters 3 et masters 4 sont plus nombreux à ressentir ce besoin d'aide que les étudiants en début de cursus", notait-elle.

"L'enquête à destination des externes, internes, chefs de clinique assistants, assistants hospitalo-universitaires et assistants spécialistes portera sur les épisodes dépressifs, les troubles anxieux, l'addiction et l'état de stress post-traumatique", souligne le Quotidien du médecin. Une étude internationale publiée fin 2016 dans le JAMA avait estimé à 11,1 % le risque suicidaire chez les étudiants en médecine et 27,2 % la dépression ", rappelle le Quotidien.

Toutefois, les tendances suicidaires ne sont pas l'apanage des non-médecins, note Le Figaro. "Il y aurait 50.000 tentatives de suicide de jeunes de moins de 24 ans par an en France, et 600 morts déclarées. Un adolescent sur sept serait en souffrance. Les jeunes filles de moins de 19 ans sont particulièrement concernées. Sur les neuf premiers mois de 2016, les bénévoles ont enregistré 13 % d'appels supplémentaires évoquant le suicide, par rapport à l'année précédente : + 11 % au téléphone et + 49 % via le chat, majoritairement utilisé par les jeunes et les femmes. Et la tendance se confirme depuis 2013."

Le Quotidien du médecin indique qu'en 2013 déjà, une enquête auprès de 7.200 jeunes réalisée par l'ANEMF (étudiants en médecine) concluait que "47,02 % des étudiants ressentent le besoin d'être aidé psychologiquement. Les masters 3 et masters 4 sont plus nombreux à ressentir ce besoin d'aide que les étudiants en début de cursus", notait-elle."L'enquête à destination des externes, internes, chefs de clinique assistants, assistants hospitalo-universitaires et assistants spécialistes portera sur les épisodes dépressifs, les troubles anxieux, l'addiction et l'état de stress post-traumatique", souligne le Quotidien du médecin. Une étude internationale publiée fin 2016 dans le JAMA avait estimé à 11,1 % le risque suicidaire chez les étudiants en médecine et 27,2 % la dépression ", rappelle le Quotidien.Toutefois, les tendances suicidaires ne sont pas l'apanage des non-médecins, note Le Figaro. "Il y aurait 50.000 tentatives de suicide de jeunes de moins de 24 ans par an en France, et 600 morts déclarées. Un adolescent sur sept serait en souffrance. Les jeunes filles de moins de 19 ans sont particulièrement concernées. Sur les neuf premiers mois de 2016, les bénévoles ont enregistré 13 % d'appels supplémentaires évoquant le suicide, par rapport à l'année précédente : + 11 % au téléphone et + 49 % via le chat, majoritairement utilisé par les jeunes et les femmes. Et la tendance se confirme depuis 2013."