Effet d'un dosage unique du PSA sur la mortalité par cancer de la prostate

Effet d'un dosage unique du PSA sur la mortalité par cancer de la prostate

Un dosage unique du PSA n'est pas associé à une meilleure survie spécifique au cancer de la prostate à 10 ans par rapport à la pratique standard de l'absence de dépistage. Le dépistage est associé à une meilleure détection du cancer de la prostate, en particulier des cancers à faible risque.

Le meilleur traitement chez les patients ayant un score de Gleason 9-10

Le meilleur traitement chez les patients ayant un score de Gleason 9-10

Des chercheurs de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont montré qu'une association de doses élevées de radiothérapie et d'une hormonothérapie permet de réduire le taux de mortalité chez les hommes atteints d'un cancer de la prostate agressif.

Évolution du taux de PSA et suivi actif par les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase

Évolution du taux de PSA et suivi actif par les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase

Chez les patients faisant l'objet d'un suivi actif pour un cancer de la prostate à faible risque, la baisse des taux de PSA observée après l'instauration d'un traitement par inhibiteurs de la 5-alpha-réductase (5ARI) possède une valeur prédictive élevée en termes de risque de progression.

Validation du score de Gleason à cinq niveaux

Validation du score de Gleason à cinq niveaux

Des scientifiques ont été en mesure de valider le système à cinq niveaux récemment proposé pour le score de Gleason (Gleason Grade Grouping system - GGG) en utilisant des données de population. Leur recherche confirme que ce système à cinq niveaux est effectivement capable de prédire le taux de mortalité chez les patients atteints d'un cancer de la prostate.

Cancer de la prostate. Pas de risque cardiovasculaire accru avec les anti-androgènes

Cancer de la prostate. Pas de risque cardiovasculaire accru avec les anti-androgènes

De nombreux rapports ont souligné les risques cardiovasculaires des analogues de la GH-RH dans les cancers de la prostate. Mais ces résultats sont battus en brèche par des méta-analyses qui ne révèlent pas d'association entre anti-androgènes et risques cardiovasculaires, même chez des sujets à haut risque.