MST: gonorrhée et syphilis en plein boom

MST: gonorrhée et syphilis en plein boom

Même si le taux de diagnostic des MST est demeuré quasi identique en 2017 par rapport à 2016, un tout récent rapport publié par ...

PrEP: encore trop d'opportunités manquées

PrEP: encore trop d'opportunités manquées

Une étude rétrospective, menée en Caroline du Sud, pointe du doigt une certaine inertie clinique pour expliquer la trop faible ...

Chemsex: un accélérateur de risque

Chemsex: un accélérateur de risque

Nouvelle pratique récréative très en vogue dans certains milieux branchés de la nuit, notamment chez les hommes pratiquant le ...

VIH + diabète = risque accru de tuberculose

VIH + diabète = risque accru de tuberculose

Depuis les années '80, on constate une augmentation des cas de tuberculose dans le monde en liaison avec le VIH. Plus récemment, ...

Utilisateurs des autotests, qui êtes-vous ?

Utilisateurs des autotests, qui êtes-vous ?

Enjeu central de la lutte contre le VIH, le dépistage traîne les pieds et constitue, dans nombre de pays, l'objectif du programme ...

VIH et cancers cutanés

VIH et cancers cutanés

Les personnes vivant avec le VIH présentent une forte augmentation de l'incidence ...

VIH/VHC: efficacité des traitements antiviraux à action directe confirmée

VIH/VHC: efficacité des traitements antiviraux à action directe confirmée

Lors de la dernière édition de l'International Liver Congress qui s'est déroulée à Paris, des responsables du programme EuroSIDA ont communiqué les résultats d'une étude paneuropéenne menée en conditions de vie réelle, 'real life data' comme aiment à dire nos confrères anglo-saxons, qui confirment l'efficacité ainsi que la sécurité globale des traitements antiviraux à action directe chez des patients porteurs d'une co-infection VIH et hépatite C (VHC).

Un traitement ARV précoce protège le cerveau

Un traitement ARV précoce protège le cerveau

Les traitements ARV jouent un rôle capital pour éliminer les symptômes de l'infection VIH, limiter le risque de transmission du virus et en réduire tant la morbidité que la mortalité. Mais pas seulement! De nouvelles données, publiées par un groupe de chercheurs internationaux, démontrent que le traitement ARV initié précocement permet de stopper voire d'améliorer les atteintes cérébrales liées à la présence du VIH. Un nouvel argument fort pour supporter la mise en place la plus rapide possible du traitement ARV dès le diagnostic posé.

Et à la ménopause, on fait quoi? Rien ou presque!

Et à la ménopause, on fait quoi? Rien ou presque!

Comme leurs partenaires masculins, les femmes vivant avec le VIH ont vu leur espérance de vie s'allonger et nombre d'entre elles atteignent le seuil fatidique de la ménopause et de ses symptômes qui perturbent la qualité de vie. Or, selon les premiers résultats de l'étude anglaise PRIME, ces symptômes de ménopause sont totalement ignorés puisque à peine 8% des femmes reçoivent un traitement pour les symptômes physiques et 3% pour les symptômes urogénitaux.

Une avancée critique pour traiter le VIH multi-résistant

Une avancée critique pour traiter le VIH multi-résistant

Fort heureusement, seule une petite partie des patients sont infectés par une forme multi-résistante du VIH ne répondant pas aux traitements oraux actuellement disponibles. Pour ces patients, l'espoir d'une stabilisation renaît avec l'approbation récente par la FDA de l'ibalizumab, un inhibiteur post attachement du VIH administré par voie IV et à longue durée d'action.

Le VIH accélère-t-il la progression du cancer?

Le VIH accélère-t-il la progression du cancer?

Les patients vivant avec le VIH présentent un risque non négligeable de développer plus précocement et/ou plus fréquemment certains types de cancers que la population générale. Ceci est particulièrement vrai pour les cancers liés à un virus comme le cancer anal ou du col (papillomavirus), hépatique (hépatite B et C) ou certains lymphomes (EB virus). Mais quel est l'impact réel du VIH sur la progression du cancer, sur la mise sous traitement ou sur la survie?

Co-infection VIH/HepC : intérêt d'un traitement court et en phase aiguë

Co-infection VIH/HepC : intérêt d'un traitement court et en phase aiguë

Toujours en direct de la CROI 2018, voici une intéressante étude menée par des investigateurs hollandais rejoints par une consoeur belge, Anja De Weggheleire, de l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers et qui a, de plus, inclus un certain nombre de patients belges. Elle démontre tout l'intérêt d'un traitement court de 8 semaines initié dès la phase aiguë d'une hépatite C chez des patients VIH +.

Inhibiteurs de l'intégrase: pas d'augmentation du risque d'IRIS en cas de CD4 très bas

Inhibiteurs de l'intégrase: pas d'augmentation du risque d'IRIS en cas de CD4 très bas

L'usage d'inhibiteurs de l'intégrase, qui permettent une baisse très rapide de la charge virale, n'est pas associé à une augmentation du risque de développement d'un syndrome inflammatoire de reconstitution immunitaire (IRIS, selon l'acronyme anglais) chez les patients naïfs qui initient un traitement antirétroviral avec un nombre extrêmement bas de CD4. Telles sont les conclusions plutôt rassurantes d'une étude anglaise présentée, lors de la CROI 2018, par Diana Gibb, University College London.