Le tabac fragilise les reins du futur bébé

Le tabac fragilise les reins du futur bébé

A l'impressionnante liste des répercussions négatives (retard de croissance intra-utérin, naissance prématurée, malformations congénitales, asthme, mort subite, puberté précoce, infertilité, toxicomanie...) du tabagisme des mères enceintes sur la santé de leur futur bébé, une étude de l'Université de Kyoto pointe un nouveau risque, celui de détériorer la fonction rénale de l'enfant, dans les 3 ans suivant sa naissance. Un risque déjà mis en évidence chez l'adulte.

Calculs rénaux : une méthode renversante pour les éliminer !

Calculs rénaux : une méthode renversante pour les éliminer !

Va-t-on désormais prescrire une visite dans un parc d'attractions ou une foire foraine à des patients qui souffrent de calculs rénaux ? Insolite, cette piste thérapeutique est pourtant sérieuse. Une équipe d'urologues de l'Université du Michigan a en effet confirmé que les secousses des montagnes russes avaient une vertu inattendue : aider à expulser les calculs rénaux de petite taille calcifiés dans les reins ou dans la vessie et qui se coincent dans l'uretère.

L'insuffisance rénale chronique pourrait provoquer le diabète

L'insuffisance rénale chronique pourrait provoquer le diabète

On savait que le diabète de type 2 est un facteur de risque de l'insuffisance rénale chronique. En revanche, l'inverse n'avait jamais été démontré. Et c'est ce que vient de prouver une équipe de l'Université de Montréal.

Première greffe rénale robotique sur un patient obèse en Europe !

Première greffe rénale robotique sur un patient obèse en Europe !

Le CHU de Toulouse s'est récemment illustré en réalisant avec succès, à un mois d'intervalle, deux greffes rénales robot-assistée chez des patients obèses, non éligibles à la transplantation du fait de leur obésité sévère ou morbide (indice de masse corporelle - ou IMC - supérieur à 35), les risques chirurgicaux encourus étant jugés trop élevés. Le premier pesait 105 kg pour 1,63 m, soit un IMC de 37, et le second 130 kg pour 1,80 m, soit un IMC à 40.

Les cranberries limitent les récidives cystiques

Les cranberries limitent les récidives cystiques

Les études concernant l'éventuelle efficacité des cranberries (ou canneberges) dans la prévention des infections bactériennes des voies urinaires chez les femmes se suivent mais avec des résultats contradictoires. Récemment, une méta-analyse, la Cochrane Review, avait conclu à l'absence de bénéfices des produits (capsules, jus, sirops, gélules et comprimés) à base de cranberry. Toutefois, un nouvel essai clinique plaide en faveur de cette petite baie rouge.

Pas moins de plaisir chez les hommes circoncis

Cette étude canadienne bat en brèche les idées reçues sur l'ablation du prépuce. La circoncision, qui concerne tout de même plus de 600 millions d'hommes dans le monde, ne serait en effet pas associée à une moindre sensibilité du pénis, ni à une diminution du plaisir sexuel.

Création d'un rein artificiel capable d'excréter l'urine

Dans le monde, la demande de greffes de reins est croissante, en particulier dans les pays occidentaux où la pression artérielle élevée et le diabète de type II sont en hausse et contribuent à l'augmentation des taux de maladies rénales. Malheureusement, il n'y a pas suffisamment de donneurs en regard du nombre de patients qui sont en attente d'un organe pour pallier leur insuffisance rénale.

Syndrome de Lynch et cancers urologiques

Une équipe de chercheurs texans s'est intéressée au syndrome de Lynch, en tant que cause de cancers urologiques. Elle a pu constater que ce phénomène était généralement trop peu connu et qu'aucune stratégie de dépistage n'avait été élaborée que ce soit au niveau du meilleur test à utiliser ou de la fréquence de dépistage. Une sensibilisation des urologues devrait, selon eux, s'envisager. Des recommandations sont proposées...

Vaporisation photosélective de la prostate et rétention urinaire

Une étude apporte quelques éléments intéressants dans l'évaluation de la technique de vaporisation photosélective de la prostate pour traiter des complications de rétention urinaire, liées à l'HBP. Elle permet également d'identifier deux facteurs prédictifs d'échec thérapeutique avec cette intervention.

Débat en uro-oncologie à Madrid

Au cours du récent congrès de l'EUA, Belgian Oncology News a eu - en collaboration avec la Belgian Academy for Specialized Medicine (BeASM) - le privilège de réunir à Madrid, pour une passionnante table ronde, quelques-uns des experts belges dont la réputation mondiale fait de la Belgique une référence en uro-oncologie. Le débat entre ces trois protagonistes, les professeurs Bertrand Tombal (Cliniques Universitaires Saint Luc, Bruxelles), Steven Joniau (UZ Gasthuisberg, Leuven) et Alexandre Zlotta (Mount Sinaï Hospital, Université de Toronto, Canada) a porté sur différentes thématiques au centre des discussions dans cette spécialité et fut, bien entendu, d'un niveau exceptionnel.

Nivolumab dans le cancer du rein

Le Dr Tony Choueiri (Dana-Farber Cancer Institute, Boston, USA) a présenté, à Chicago (ASCO), une très intéressante étude confirmant les résultats obtenus avec le nivolumab dans le traitement des formes métastasées de cancer du rein à cellules claires. L'activité de l'inhibiteur de PD-1 chez des patients avec un statut PDL-1 positif, mais aussi chez ceux qui ne présentent pas de surexpression de ce ligand, a suscité pas mal de réactions. Des analyses de signatures génétiques constituaient, par ailleurs, un des principaux objectifs de l'étude.

Pembrolizumab confirme et signe dans les cancers urothéliaux avancés

Le pembrolizumab s'est avéré actif et s'accompagne d'un bon profil de sécurité chez des patients avec une forme avancée de cancer urothélial et son activité semble limitée aux tumeurs dont les cellules surexpriment le ligand PDL-1. C'est ce qui ressort des résultats finaux de la cohorte de patients avec un cancer urothélial inclus dans l'étude KEYNOTE-015, qui viennent d'être présentés à l'ASCO. L'étude comporte également des données intéressantes sur le plan des méthodes de détection de PDL-1 et de signatures génétiques candidates au titre de 'marqueurs prédictifs' de réponse.

ASCO 2015 : ASPEN atteint des sommets!...

La présentation des résultats finaux d'une étude est toujours un moment important. Il est revenu à Andrew Armstrong (Durham, NC, USA) de détailler ceux de l'étude ASPEN dans le cancer rénal métastatique non-à-cellules claires (NC-RCC) au cours de l'ASCO 2015, qui vient de se terminer...

En direct de Chicago, le Pr. Tombal commente l'uro-oncologie

Le Pr Bertrand Tombal (Cliniques Universitaires Saint Luc, UCL Woluwé) discute quelques-unes des données les plus importantes présentées à l'ASCO 2015, dans les cancers de la vessie et du rein. Les résultats obtenus grâce à une immunothérapie avec les inhibiteurs des points de contrôle de l'immunité ('checkpoint inhibitors') ont plus particulièrement retenu son attention.

Cibler l'os et traiter par abiraterone, une synergie qui fait ses preuves

Une analyse 'post hoc' de l'étude COUGAR (COU-AA-302) montre que l'association d'un traitement composé d'abiraterone et de prednisone à un traitement concomitant ciblé sur les métastases osseuses est une approche sûre est bien tolérée chez des hommes présentant un cancer de la prostate métastasé, résistant à la castration qui n'ont jamais reçu de chimiothérapie préalable. Un tel traitement permet d'améliorer les bénéfices cliniques du traitement par abiraterone et prednisone.

Confirmation de la supériorité de l'enzalutamide

Nouvelle confirmation, lors du congrès de l'AUA, de la nette supériorité de l'enzalutamide par rapport au bicalutamide dans le traitement du cancer de la prostate, après progression sous analogues de la LHRH ou castration chirurgicale. Ces nouvelles données, issues de l'étude STRIVE, semblent définitivement sonner le glas des anciennes hormonothérapies dans cette indication.

Vessie hyperactive et incontinence : Efficacité de la combinaison mirabegron/solifénacine dans les cas réfractaires

Une étude, présentée sous forme de 'Late Breaking Abstract' à l'AUA, montre que l'association de mirabegron, un agoniste des récepteurs β3-adrénergiques, à un traitement par la solifénacine, un anticholinergique, permet d'obtenir un bénéfice supplémentaire par rapport à une monothérapie à base de solifénacine chez les patients incontinents avec un syndrome de vessie hyperactive qui présentent une réponse insuffisante un traitement par solifénacine 5 mg.